Les Âmes qui brûlent

Les Âmes qui brûlent

15,00

Léon Degrelle

 

Une des plus forts écrits de Léon Degrelle.
 
« Cet ouvrage, Les âmes qui brûlent, comprend une série de notes spirituelles que l’auteur écrivit au hasard de l’aventure de sa vie, avant et pendant la Deuxième Guerre Mondiale. Une partie de ces notes sont des réflexions de soldat, écrites alors que l’auteur combattait en Volontaire d’Europe au Front de l’Est, de 1941 à 1945, contre les Armées des Soviets.

Ce manuscrit était voué fort probablement à ne jamais paraître.

Il fut découvert par le plus grand écrivain espagnol de notre époque, mort voici peu, le Docteur Gregorio Marañon, membre des cinq Académies de son pays. Un livre qui prendra au tripes le lecte tant soit peu réceptif à cet appel qui a transporté la vie de son auteur.

 

Écrit par celui qui fut le plus jeune des chefs “fascistes” de l’Europe, ce livre purement spirituel étonnera. Léon Degrelle reste chargé, pour beaucoup, de l’opprobre dont on accabla en vrac les vaincus de 1945. Parce qu’Hitler, en lui remettant le collier de la Ritterkreuz, lui avait dit : “Si j’avais un fils, je voudrais qu’il fût comme vous”, Degrelle n’a droit qu’à être un infâme hitlérien ! Un tel jugement est un peu trop sommaire ! Sur le terrain militaire, si Degrelle s’attira l’admiration d’Hitler, c’est parce qu’il fut - au Front anticommuniste de l’Est - un combattant dont l’héroïsme n’est pas contesté : 75 corps à corps et les plus hautes décorations de guerre. Il passa en quatre ans, de soldat à général, gagnant chacun de ses grades “pour acte exceptionnel de valeur au combat”. Pour être prêt à mourir, il faut croire à un idéal ! Sur le terrain politique, Degrelle fut un entraîneur d’hommes comme jamais la Belgique n’en connut. À l’âge de 29 ans, il souleva et emmena derrière lui des foules immenses. Or, l’essentiel des campagnes du chef de REX fut toujours axé sur la nécessité d’une “révolution des âmes” ! C’est cette forte spiritualité degrellienne qu’on retrouvera dans "Les âmes qui brûlent", ouvrage dont le plus célèbre académicien de l’Espagne moderne a écrit qu’il était “d’une beauté impossible à surpasser”.